3 TYPES DE BONS PLANS

En travaillant sur l’écriture de mon livre sur le MLM, j’ai été amené à distinguer 3 types de bons plans.

J’ai décidé, sur la base de mon expérience et de mes analyses de créer un label simple pour évaluer les divers bons plans sur le marché et les classer selon un LABEL tricolore :

  • VERT pour les bons plans GARANTIS
  • ORANGE pour les bons plans JOUABLES 
  • ROUGE pour les FAUX bons plans.

QUELS BONS PLANS ET BUSINESS SONT CONCERNÉS

Je compte analyser tous les BONS PLANS et BUSINESS liés à l’économie de la recommandation :

  • MLM – Marketing Relationnel – Marketing de réseau
  • Affiliation
  • Apporteur d’affaires
  • Parrainages 

Tu pourras les retrouver sur la liste des bons plans évalués : VOIR LA LISTE 

CRITÈRES D’ANALYSE

Ils sont aussi objectifs que possible et basés sur les faits que j’ai pu récolter sur chaque business.

Parce que je ne suis pas infaillible, pour chaque avis publié j’encourage les lecteurs qui pourraient apporter des éléments complémentaires ou remettre en question certaines informations à commenter (sans aucune censure).
Je répondrai aux commentaires ou modifierai mon article si nécessaire.

Pour chaque « BON PLAN » ou BUSINESS, je réponds à une série de questions :

  1. Du point de vue d’un consommateur.
    L’idée est de mesurer le niveau d’intérêt des produits et services proposés et d’évaluer les avantages vis a vis des solutions alternatives (concurrence).

  2. Du point de vue d’un distributeur (ou consultant, ou conseiller…)
    L’idée est d’évaluer les conditions nécessaires pour être rentable et atteindre divers paliers de revenus.

Ce sont des questions que devraient se poser toute personne sensée avant de décider ou pas de profiter d’un bon plan ou d’une opportunité de business.

Les questions à se poser du point de vue CONSOMMATEUR

Même si tu envisages un bon plan ou un business du point de vue d’un DISTRIBUTEUR…

Il faut comprendre qu’un business ne peut vivre et durer que si des produits ou services sont vendus à un consommateur final.
Sinon la question de la légalité se pose vraiment !

Il est important de se mettre à la place d’un CONSOMMATEUR pour évaluer le potentiel commercial des produits ou services que tu vas recommander.

 

Qu’est ce que j’attend de ce produit ou ce service ?

On achète pour répondre à un besoin ou une envie.

On paie pour une solution à un problème.

 

Quel est le rapport QUALITÉ / PRIX ?

Des solutions équivalentes existentent-elles ailleurs ?

À quel prix ?

La différence de qualité justifie-t-elle la différence de prix ?

On peut se poser les mêmes questions sur la base du tarif CLIENT PRIVILÉGIÉ ou du tarif DISTRIBUTEUR (souvent 10% à 50% moins cher).

Les questions à se poser du point de vue DISTRIBUTEUR – CONSEILLER – CONSULTANT…

Pour gagner de l’argent en recommandant un bon plan, un produit, un service, une opportunité…

Il faut que ce qu’on recommande :

  1. Soit sincèrement recommandable (idéalement sur la base de l’expérience)
  2. Intéresse un nombre suffisant de consommateurs

Sinon il faut être un VENDEUR du genre à vendre des palmes à un canard !

La première question à se poser est donc…

 

Est-ce que je recommanderais ça à MES PROCHES ?

Si on a une vraie bonne solution : Produit, service, opportunité, bon plan…
Alors il est normal d’en faire profiter en priorité celles et ceux qu’on aime !

Si on préfère en parler à des étrangers…
Ou si on a du mal à en parler…
C’est généralement le signal que quelque chose cloche !
On est pas si certain que c’est un bon plan, un bon prix…
Ce sera très compliqué de réussir dans ces conditions !

 

Est-ce que j’achèterais ces produits / services à ce prix s’il n’y avait pas une rémunération associée ?

Cette question permet de juger de la recommadabilité des produits et services.
Et donc la facilité ou pas de trouver des gens intéressés.

Parce que l’immense majorité des gens n’aime pas vendre…
Il est fort probable que toi et/ou tes filleuls doivent être leur propre client pour rester actif et toucher les commissions.

Ce qui nous amène à la question suivante…

 

Quel montant minimum de VENTE ou de COMMANDE PERSONNELLE dois-je réaliser CHAQUE MOIS pour rester actif et toucher mes commissions ?

Cette question est importante parce qu’elle définit :

  • Soit le chiffre d’affaire minimal à réaliser avec des ventes
  • Soit le coût sur ton budget
  • Soit le montant minimum que tu dois produire en commission pour auto-financer ta consommation.

Sauf si il ou elle a réellement besoin de ces produits et quil ou elle est prêt(e) à les payer à ce prix durablement quoi qu’il arrive…

Il ou elle abandonnera rapidement un business qui lui coûte plus qu’il ne lui rapporte !

Ce qui nous amène à la question suivante…

 

Combien de filleuls PERSONNELLEMENT PARRAINÉS doivent rester actifs pour que je sois qualifié et pour que je touche mes commissions ?

Quand on sait que 95% des gens qui démarrent un business en MLM abandonnent…

Cette question est vraiment importante car elle déterminera le nombre de nouveaux filleuls que tu devras parrainer chaque année pour sécuriser tes revenus durablement.

 

Combien de chiffre d’affaire dois-je réaliser avec mon équipe pour atteindre divers paliers de revenus ?

Même si ce n’est pas toujours simple à évaluer exactement, notamment quand le système de rémunération est complexe et inclus divers bonus…

On peut généralement donner une fourchette significative.

  • Combien pour AUTO-FINANCER mon investissement initial
  • Combien pour AUTO-FINANCER ma consomation personnelle
  • Combien pour atteindre 500 € de revenus par mois
  • Combien pour atteindre 1 000 € de revenus par mois
  • Combien pour atteindre 2 500 € de revenus par mois
  • Combien pour atteindre 5 000 € de revenus par mois

Est-ce que ça va durer ?

Cette question concerne surtout :

  • La légalité
  • La pertinence économique
  • Le timing
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